Lara Croft, 21 ans, n'a ni projet, ni ambition : fille d'un explorateur excentrique porté disparu depuis sept ans, cette jeune femme rebelle et indépendante refuse de reprendre l'empire de son père. Convaincue qu'il n'est pas mort, elle met le cap sur la destination où son père a été vu pour la dernière fois : la tombe légendaire d'une île mythique au large du Japon. Mais le voyage se révèle des plus périlleux et il lui faudra affronter d'innombrables ennemis et repousser ses propres limites pour devenir "Tomb Raider"…
BANDE ANNONCE
https://youtu.be/8h8-l-A7YMg
DÉTAILS
Bande-annonce Tomb Raider
14 mars 2018 en salle / 1h 58min / Aventure, Action
De Roar Uthaug
Par Geneva Robertson-Dworet, Alastair Siddons
Avec Alicia Vikander, Dominic West, Walton Goggins
CRITIQUE
Ici, Lara Croft colle parfaitement à celle du jeu vidéo, on la voit souffrir comme elle a souffert dans le jeu de 2013 (quelques plans sont même directement piochés dans le jeu.
En tout cas, le développement du personnage est plus profond et plus soudain que dans le jeu (évidemment, le format ne permet pas d'appuyer sur pause pour lire les objets trouvés et en apprendre plus sur la famille Croft), mais cela nous donne envie de connaître Lara et de voir à quel point ce film n'est que le début de sa "carrière" de pilleuse de tombes.
La réalisation est bonne, les plans sont soignés, les détails sympathiques, les acteurs jouent bien, en particulier Alicia Vikander.
Évidemment, si vous êtes du genre "fan" de la première heure le film est de 2018 vous procurera un petit bouleversant c'est à dire que d'une certaine manière même si l'esprit reste identique depuis les débuts de Lara Croft au cinéma, je trouve les deux films complémentaires et captivants.
VOUS AVEZ BON GOÛT !
Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique.
Un ancien combattant, excédé par les dealers et les fauteurs de troubles qui ont investi son quartier, décide de remettre sa petite-fille rebelle sur le bon chemin.
BANDE ANNONCE
https://youtu.be/83iYWu6RP8k
DÉTAILS
Depuis 2022 | 70 min | Action, Drame
Créée par David Bermejo
Avec José Coronado, Nona Sobo, Luis Zahera
Nationalité Espagne
CRITIQUE
À l'instar de La Casa de Papel, qui fut diffusé en Espagne avant de cartonner en streaming, Netflix a racheté les droits d'Entrevias, une série qui puise son inspiration dans le réel. David Bermejo, créateur et showrunner, avait en effet révélé s'être inspiré de notre société contemporaine pour créer son thriller qui cartonne aujourd'hui sur la plateforme au N rouge. Si la série a immédiatement rencontré le succès auprès des abonnés, elle n'est malheureusement pas vue d'un très bon œil par les habitants du quartier d'Entrevias.
"Elle ne correspond pas à la réalité" : les habitants du quartier d'Entrevias en colère contre la série
Entrevias a suscité la polémique dès sa première diffusion. Et pour cause, les habitants de ce quartier madrilène, situé dans le district de Puente de Vallacas, n'ont pas du tout apprécié la manière dont il était dépeint dans le thriller espagnol. Face à la colère des riverains, les associations du quartier d'Entrevias, de La Viña et de La Paz sont montées au créneau et ont publié un communiqué, dans lequel ils fustigent le groupe audiovisuel espagnol Mediaset et leur reprochent la façon dont leurs quartiers sont représentés. "Nous aimerions que la société de production et Mediaset soient conscients du nom qu’ils donnent à la série. Nous demandons de pouvoir traiter cette question de manière directe et demandons que les crédits indiquent qu’il s’agit d’une fiction et qu’elle ne correspond pas à la réalité d’Entrevias".
VOUS AVEZ BON GOÛT !
Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique.
Ce film est présenté en ouverture du Festival de Cannes 2023
Jeanne Vaubernier, fille du peuple avide de s’élever socialement, met à profit ses charmes pour sortir de sa condition. Son amant le comte Du Barry, qui s’enrichit largement grâce aux galanteries lucratives de Jeanne, souhaite la présenter au Roi. Il organise la rencontre via l’entremise de l’influent duc de Richelieu. Celle-ci dépasse ses attentes : entre Louis XV et Jeanne, c’est le coup de foudre… Avec la courtisane, le Roi retrouve le goût de vivre – à tel point qu’il ne peut plus se passer d’elle et décide d’en faire sa favorite officielle. Scandale : personne ne veut d’une fille des rues à la Cour.
BANDE ANNONCE
https://youtu.be/6pyc9V-UJcI
DÉTAILS
17 mai 2023 en salle / 1h 56min / Drame, Historique, Romance
De Maïwenn
Par Maïwenn, Teddy Lussi-Modeste
Avec Maïwenn, Johnny Depp, Benjamin Lavernhe
CRITIQUE
Le portrait de la plus célèbre courtisane de Louis XV, née roturière, chassée de la maison où elle vivait en domestique avec sa mère et où elle avait reçu une éducation rare pour une fille de si peu, devenue à Paris prostituée, et introduite auprès du Roi directement dans sa couche. De là Jeanne devenue du Barry grâce à un mariage de convenance devient la favorite, et crée le scandale en affichant à Versailles, au nez de la cour et de la famille royale, sa relation avec Louis XV. Le film propose un portrait chronologique, celui d’un classique récit de formation, au cours duquel l’héroïne découvre, étape après étape, rituel après rituel, lieu après lieu, la vie d’une aristocratie confite dans la poudre des perruques, dont elle est forcée de subir et parfois d’adopter les codes malgré sa fameuse fougue naturelle et sa grande soif de liberté.
C’est à peu près la seule dynamique narrative que le film a à proposer : Jeanne/Maïwenn casse les codes. Une des scènes récurrentes du film est donc la suivante : Jeanne/Maïwenn entre dans une pièce après qu’on l’ait patiemment attendue, Jeanne/Maïwenn ose courir, ne pas faire la révérence, regarder le roi dans les yeux, rigoler à table, mettre un pantalon, monter à califourchon, conséquence on pouffe sous les éventails, des vieux poudrés en avalent un noyau d’abricot, et rebelote dix minutes après. Au milieu, le film alterne des plans touristiques d'extérieurs versaillais sous les flonflons d’une symphonie cuivrée, ou alors - option arty - on filme un dîner aux chandelles ambiance Barry Lyndon à la sauce Netflix.
VOUS AVEZ BON GOÛT !
Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique.
Durant la Période Joseon quelques années après les invasions japonaises de la Corée, des rumeurs sur la maladie du roi obligent le prince héritier à agir pour sauver le pays d'une contagion étrange qui se répand.
BANDE ANNONCE
https://youtu.be/JBhyYRtt5hU
DÉTAILS
Type de série Americano Coréen
Chaîne d'origine Netflix
Nb. de saisons2
Nb. d'épisodes12
Durée43-56 minutes
Diff. originale25 janvier 2019
CRITIQUE
Une série de zombies au coeur de l'Asie médiévale, adaptée du webcomic The Kingdom of the Gods. Une série captivante !
Située durant la "période Joseon", au cours de laquelle la Corée fut gouvernée par la dynastie Joseon, Kingdom nous ramène donc au Moyen-Âge.
Alors qu'un clan malfaisant est un train de s'emparer du pouvoir, le Prince héritier, accusé de trahison, est obligé de fuir. Il va alors partir enquêter, avec son garde du corps, sur une mystérieuse maladie dont son père, le Roi, a peut-être été victime.
Mais ce n'est pas un virus comme les autres, qui menace le sud du pays : cette épidémie atroce transforme les gens en zombies assoiffés de sang...
Dans le genre, cette série ne manque pas de mordant !
VOUS AVEZ BON GOÛT !
Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique.
André Polonski, pianiste virtuose, et Mika Muller, PDG des chocolats Muller, se sont mariés à Lausanne. Auparavant, André a épousé Lisbeth dont il a eu un fils, Guillaume. Le jour de ses six ans, alors qu'ils étaient de passage en Suisse chez Mika, Lisbeth s'est tuée dans un accident de voiture.
La jeune Jeanne Pollet, qui prépare le concours de piano de Budapest, apprend qu'elle aurait été échangée le jour de sa naissance avec Guillaume. L'infirmière aurait interverti les bracelets des deux bébés.
A la recherche de ses origines et d'un mentor, l'ambitieuse débutante tente de s'approcher du maître. Cette intrusion va ébranler l'édifice familial.
DÉTAILS
25 octobre 2000 / 1h 39min / Drame, Policier
De Claude Chabrol
Avec Isabelle Huppert, Jacques Dutronc, Anna Mouglalis
BANDE ANNONCE
https://youtu.be/vSf8Hyo6WRE
CRITIQUES
Polar implosif d’une suprême élégance, Merci pour le chocolat nous restitue un Claude Chabrol en forme étincelante, au sommet de sa virtuosité un brin perverse, de sa perversité tranquillement virtuose. L’occasion d’une rencontre avec le réalisateur.
Vous ne trouvez pas que ce titre, Merci pour le chocolat, fait comédie légère ?
Claude Chabrol – Moi, au départ, je n’aimais pas le titre, on voulait le changer. J’avoue que c’est ma femme qui m’a dit : Tu ne te rends pas compte : moi, un film qui s’appelle Merci pour le chocolat, je vais le voir, quoi qu’il soit. C’est un titre formidable !? Je suis sûr qu’elle a raison. C’est comme le coup de Poulet au vinaigre, qui est un titre à la con. J’avais dit à Marin Karmitz, à qui j’avais suggéré le titre : On ne va quand même pas l’appeler Poulet au vinaigre ?!? Et il m’avait répondu : Mais si !? Moi, pour les titres, je suis mauvais, et j’ai trouvé que c’était un bon titre pour moi. D’ailleurs, je vous signale qu’il paraît que c’est une citation d’Aragon’ Si, si ! D’un seul coup, ça devient sérieux, hein ? Mais bon, comme c’est Gérard Oury qui a dit ça à Isabelle Huppert, je ne suis pas entièrement sûr(rires)?
VOUS AVEZ BON GOÛT !
Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique.
L'agent du FBI, Peter Sutherland, se retrouve impliqué dans une vaste conspiration. Pour sauver la nation, Peter se lance dans une chasse à l'homme afin d'arrêter une taupe russe qui évolue dans les plus hautes sphères du gouvernement américain.
BANDE ANNONCE
https://youtu.be/en8ddsJBsQ4
DÉTAILS
Depuis 2023 / 50 min / Drame, Espionnage, Thriller
Créée par Shawn Ryan
Avec Gabriel Basso, Luciane Buchanan, Hong Chau
Nationalité U.S.A.
CRITIQUE
Adaptation de l'ouvrage éponyme de Matthew Quirk (2020).
j’ai bien aimé, je me suis laissée embarquée par cette histoire, par ses personnages. Niveau scénario rien de nouveau, vous allez devinez assez facilement l’arc narratif . Mais le tout est porté par des acteurs convaincants. Mention spécial pour le couple de tueurs à gage, eux ils sont vraiment parfaits.
Elle fait le travail de vous divertir, de vous faire poser votre cerveau sur le coté après une journée de travail et c’est déjà beaucoup.
Visiblement le succès est au rendez vous puisque Netflix a déjà annoncé une saison 2.
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Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique.
Même s'il lutte pour ne pas faire de sa dernière mission une affaire personnelle, James Bond est décidé à traquer ceux qui ont forcé Vesper à le trahir. En interrogeant Mr White, 007 et M apprennent que l'organisation à laquelle il appartient est bien plus complexe et dangereuse que tout ce qu'ils avaient imaginé...
Bond croise alors la route de la belle et pugnace Camille, qui cherche à se venger elle aussi. Elle le conduit sur la piste de Dominic Greene, un homme d'affaires impitoyable et un des piliers de la mystérieuse organisation. Au cours d'une mission qui l'entraîne en Autriche, en Italie et en Amérique du Sud, Bond découvre que Greene manoeuvre pour prendre le contrôle de l'une des ressources naturelles les plus importantes au monde en utilisant la puissance de l'organisation et en manipulant la CIA et le gouvernement britannique...
Pris dans un labyrinthe de traîtrises et de meurtres, alors qu'il s'approche du vrai responsable de la trahison de Vesper, 007 doit absolument garder de l'avance sur la CIA, les terroristes
et même sur M, afin de déjouer le sinistre plan de Greene et stopper l'organisation...
BANDE ANNONCE
https://youtu.be/lBK6uYahM14
DÉTAILS
31 octobre 2008 en salle / 1h 47min / Action, Espionnage, Aventure
De Marc Forster
Par Paul Haggis, Neal Purvis
Avec Daniel Craig, Olga Kurylenko, Mathieu Amalric
CRITIQUE
Quantum of Solace est une suite directe de Casino Royale, réalisée avec soin par un cinéaste impliqué. L’ensemble demeure toutefois en-deçà des attentes et s’avère à ce jour l’épisode le plus faible avec Daniel Craig.
Débutant une heure tout juste après la fin de Casino Royale, cette nouvelle aventure en est à la fois la suite directe (en traitant de la douleur dont souffre Bond après la trahison et la mort de Vesper) et une sorte d’excroissance plus esthétique. Cela ne démarre pourtant pas sous les meilleurs auspices avec une chanson plutôt médiocre d’Alicia Keys lors du traditionnel générique psychédélique et quelques scènes de fusillades illisibles (qui tire ? Et contre qui ?). Visiblement très soucieux de l’esthétique de son film – sans doute l’un des mieux réalisés depuis fort longtemps – Marc Forster n’a malheureusement pas réussi à rendre intéressantes ses nombreuses séquences de poursuite à cause d’un découpage extrême des plans. Entre une caméra hystérique et un montage épileptique, il est bien difficile pour le spectateur de s’y retrouver.
Une thématique écologique intéressante
Heureusement, l’histoire plutôt efficace et l’interprétation toujours aussi animale de Daniel Craig parviennent à compenser ces grosses faiblesses. Si les personnages paraissent moins profonds que dans le précédent, on notera une volonté bienvenue de la part des auteurs d’actualiser leur propos et de rendre l’intrigue bien plus ambigüe qu’auparavant, tout en évitant soigneusement toute pointe d’humour.
Ainsi, l’ennemi – incarné avec juste ce qu’il faut de duplicité par Mathieu Amalric – n’est pas aussi foncièrement odieux que par le passé. Profitant de l’actuel manque de ressources naturelles, il joue avec les gouvernements qui ne sont plus que des pions entre les mains des grandes organisations internationales. Au passage, Forster rappelle l’implication peu glorieuse des États-Unis dans la mise en place de dictatures en Amérique latine et montre le jeu dangereux auquel se livrent les États du monde entier pour exploiter au maximum les richesses de notre planète.
VOUS AVEZ BON GOÛT !
Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique.