D’après l’histoire vraie et méconnue du père de l’actuelle Reine Elisabeth, qui va devenir, contraint et forcé, le Roi George VI, suite à l’abdication de son frère Edouard VIII. D’apparence fragile, incapable de s’exprimer en public, considéré par certains comme inapte à la fonction, George VI tentera de surmonter son handicap grâce au soutien indéfectible de sa femme et d’affronter ses peurs avec l’aide d’un thérapeute du langage aux méthodes peu conventionnelles. Il devra vaincre son bégaiement pour assumer pleinement son rôle, et faire de son empire le premier rempart contre l’Allemagne nazie.
BANDE ANNONCE
https://youtu.be/6bYSTuUA23g
DÉTAILS
2 février 2011 en salle / 1h 58min / Biopic, Historique, Drame
De Tom Hooper
Par David Seidler
Avec Colin Firth, Helena Bonham Carter, Derek Jacobi
Titre original The King's Speech
CRITIQUE
Le discours d’un roi est plutôt formel et soigné dans la forme mais Tom Hooper parvient à en tirer un récit poignant, une véritable leçon de courage et de persévérance et surtout une belle histoire d’amitié entre deux hommes de tempérament et de milieu différents. Le second long-métrage du réalisateur britannique est une nouvelle réussite avec une distribution haut de gamme et quelques séquences d’une grande subtilité.
VOUS AVEZ BON GOÛT !
Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique.
Ce film est présenté au cinéma de la plage au Festival de Cannes 2023.
Max est traiteur depuis trente ans. Des fêtes il en a organisé des centaines, il est même un peu au bout du parcours. Aujourd'hui c'est un sublime mariage dans un château du 17ème siècle, un de plus, celui de Pierre et Héléna.
Comme d'habitude, Max a tout coordonné : il a recruté sa brigade de serveurs, de cuisiniers, de plongeurs, il a conseillé un photographe, réservé l'orchestre, arrangé la décoration florale, bref tous les ingrédients sont réunis pour que cette fête soit réussie...
Mais la loi des séries va venir bouleverser un planning sur le fil où chaque moment de bonheur et d'émotion risque de se transformer en désastre ou en chaos. Des préparatifs jusqu'à l'aube, nous allons vivre les coulisses de cette soirée à travers le regard de ceux qui travaillent et qui devront compter sur leur unique qualité commune : Le sens de la fête.
BANDE ANNONCE
https://youtu.be/w81bLBWwX-I
DÉTAILS
4 octobre 2017 en salle | 1h 56min | Comédie
De Eric Toledano, Olivier Nakache | Par Olivier Nakache, Eric Toledano
Avec Jean-Pierre Bacri, Gilles Lellouche, Eye Haïdara
CRITIQUE
Pour expliquer la réussite de cette comédie (elle fait rire, elle laisse plus léger qu’on ne l’était à l’entrée de la salle), il faudrait procéder à l’énumération des rôles et de leurs interprètes. Le casting du Sens de la fête, sixième long-métrage d’Olivier Nakache et Eric Toledano, mériterait le César du casting, si celui-ci existait. Le titre même n’acquiert son impact comique que si on le rapporte à la tête (d’enterrement) d’affiche, la mine faussement lugubre de Jean-Pierre Bacri, qui reprend ici le rôle que tenait Jennifer Lopez dans Un mariage trop parfait, celui d’un organisateur de festivités nuptiales.
En quelques heures, confiné dans les allées et entre les murs d’une demeure aristocratique des environs de Paris, Max (Bacri, qui porte ici à l’épure sa faculté à faire passer la lumière à travers la noirceur des humeurs et du quotidien) doit donner à ses clients, un fat et une évaporée, l’illusion que cette journée est la plus belle de leur vie.
VOUS AVEZ BON GOÛT !
Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique.
Kyle Turner, un agent spécial du Service des parcs nationaux, s'attache à faire respecter la loi dans les vastes étendues sauvages américaines. L'enquête autour d'une mort brutale l'embarque dans une course effrénée entre de sombres secrets liés au parc et son propre passé.
BANDE ANNONCE
https://youtu.be/0WmExb3zOUs
DÉTAILS
2025 | 60 min | Policier, Thriller
Titre original : Untamed
Créée par Mark L. Smith, Elle Smith
Avec Eric Bana, Shea Whigham, Moon Bloodgood
Nationalité U.S.A.
CRITIQUE
Eric Bana en varappe, Eric Bana à cheval, Eric Bana en enquêteur à l’œil de lynx… On a bien compris que Kyle Turner, le ranger du parc de Yosemite interprété par Eric Bana (56 ans cette année, petite barbe et cheveux argentés, l’acteur de Troie et de Munich s’applique à rester aussi bourru qu’intense) n’était pas banal. En tout cas, moins que la facture de cette série formellement classique — production Warner Bros. Television, Une nature sauvage ne manque pas de charme, mais sa réalisation passe parfois pour de la télé à la papa.
Y règnent sans partage Eric Bana, donc, et le Parc national de Yosemite, toujours filmés avec une certaine majesté. Dans cette Nature sauvage, le personnage de l’Australien est confronté à la mort sordide (un corps tombe du haut d’El Capitan sur la corde de deux grimpeurs) et spectaculaire (si l’on ne regarde pas dans le détail ladite chute, pas tout à fait réaliste) d’une jeune femme non identifiée. Et à ses propres traumas, bien entendu, car on ne saurait écrire un polar sans un flic blessé au cœur. Son jeune fils a disparu à Yosemite quelques années plus tôt, et Kyle ne parvient pas à quitter le parc.
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Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique.
Les Américains ont perdu la Seconde Guerre mondiale et l’Amérique est désormais partagée entre l’Empire du Japon et l’Allemagne Nazi. En 1962, un groupe de résistants cherche à envoyer de précieux vieux films dans la zone neutre, mais les transporter coûte la vie de beaucoup de monde. Après près de deux décennies de cohabitation entre les deux grandes puissances, les rumeurs persistantes rapportant la santé déclinante du Führer laissent présager l'arrivée d'une période de troubles...
BANDE ANNONCE
https://youtu.be/lj1Mh-NPlSg
DÉTAILS
2015 - 2019 | 52 min | Drame, Science Fiction
Créée par Frank Spotnitz
Avec Alexa Davalos, Joel de la Fuente, Jason O'Mara
Nationalité U.S.A.
CRITIQUE
Il est cependant un problème majeur consubstantiel à ce roman - considéré, par ailleurs, comme l'un des plus grands ouvrages de la SF mondiale, et comme un véritable modèle en matière de référence uchronique. Ce qui doit rendre notre jugement personnel humble, bien que parfaitement honnête, assumé et réfléchi - c'est qu'assez rapidement on peine à trouver son compte dans cet embrouillamini d'une trop grande richesse de thématiques, d'explications, d'histoires parallèles, rapidement jointes, disjointes ou conjointes. Ainsi, beaucoup, parmi les protagonistes du roman, ne se rencontrent-ils non seulement jamais mais n'ont même que des rapports extrêmement indirects, pour ne pas dire inexistant, les uns à l'égard des autres.
Les personnages sont campés de manière assez inégale et relativement caricaturale, ce qui empêche d'y croire tout à fait, et puis, surtout, il y cette omniprésence des tirages du Livre des Mutations qui alourdit considérablement le rythme de l'intrigue, le rendant parfois indigeste. Il y a aussi ce maître du haut château dont on imagine l'importance capitale, tandis qu'il n'est qu'un élément parmi d'autres du récit. Il y a enfin qu'on fini par se demander si l'auteur n'a pas hésité entre essai et roman tant le scénario global semble ne fondamentalement mener à rien de précis, de concret, donnant la part belle à la réflexion, qu'elle soit sous forme strictement narrative ou par l'entremise des pensées émises par les différents personnages, laissant souvent la lecture en suspend, sans véritable résolution ni conclusion, dans l'un de ces jeux en miroir permanent, en perpétuelles rupture d'équilibre qui feront le succès ainsi que l'intérêt majeur de son chef d'oeuvre publié sept ans plus tard, Ubik.
Dès lors, l'auteur semble-t-il nous dire : êtes-vous bien certain que ce que vous pensez vivre est la seule et véritable réalité ? Est-il si impossible qu'il n'y en ait aucune autre, que vous ne soyez-pas vous même un peu d'encre au sein d'une histoire inventée ? Si Ubik nous mène, entre autres choses, vers une conclusion de ce genre, ce roman à venir le fait avec une distance légère à l'humour noir consommé. Rien de cela dans le maître du haut château (en raison même de ses présupposés liés au pire du pire de notre histoire moderne). C'est fort dommage parce qu'arrivé vers la seconde partie du roman, on finit par comprendre que rien ne se déclenchera de fondamental et si l'on ne s'y ennuie pas tout à fait, on peine à y trouver satisfaction et plaisir.
On se rassurera en songeant que le maître du haut château fut une sorte de déclencheur dans le processus créatif d'un plus grands écrivains mondiaux de Science-Fiction (jusque-là boudé par le public comme par la critique), qu'Ubik, Blade Runner / Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? ou encore Total Recall et autres récits sont encore à venir. Qu'il s'en est peut-être fallu d'une suite, prévue (la présente édition chez J'ai lu en donne les deux seuls chapitres jamais entamés par l'auteur) pour que l'ensemble s'éclaire vraiment.
On sait que l'auteur devenu culte n'entamait jamais un nouveau livre sans une documentation conséquente ; on en trouve d'ailleurs trace ici, certain détails méconnus mais parfaitement avérés de l'histoire ou des projets nazis s'y trouvant mentionnés. Philip K. Dick ne parvint cependant jamais à se replonger dans l'étude des horreurs nazis pour parvenir à ses fins, et l'on ne peut franchement pas l'en blâmer.
VOUS AVEZ BON GOÛT !
Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique.
Lara Croft, 21 ans, n'a ni projet, ni ambition : fille d'un explorateur excentrique porté disparu depuis sept ans, cette jeune femme rebelle et indépendante refuse de reprendre l'empire de son père. Convaincue qu'il n'est pas mort, elle met le cap sur la destination où son père a été vu pour la dernière fois : la tombe légendaire d'une île mythique au large du Japon. Mais le voyage se révèle des plus périlleux et il lui faudra affronter d'innombrables ennemis et repousser ses propres limites pour devenir "Tomb Raider"…
BANDE ANNONCE
https://youtu.be/8h8-l-A7YMg
DÉTAILS
Bande-annonce Tomb Raider
14 mars 2018 en salle / 1h 58min / Aventure, Action
De Roar Uthaug
Par Geneva Robertson-Dworet, Alastair Siddons
Avec Alicia Vikander, Dominic West, Walton Goggins
CRITIQUE
Ici, Lara Croft colle parfaitement à celle du jeu vidéo, on la voit souffrir comme elle a souffert dans le jeu de 2013 (quelques plans sont même directement piochés dans le jeu.
En tout cas, le développement du personnage est plus profond et plus soudain que dans le jeu (évidemment, le format ne permet pas d'appuyer sur pause pour lire les objets trouvés et en apprendre plus sur la famille Croft), mais cela nous donne envie de connaître Lara et de voir à quel point ce film n'est que le début de sa "carrière" de pilleuse de tombes.
La réalisation est bonne, les plans sont soignés, les détails sympathiques, les acteurs jouent bien, en particulier Alicia Vikander.
Évidemment, si vous êtes du genre "fan" de la première heure le film est de 2018 vous procurera un petit bouleversant c'est à dire que d'une certaine manière même si l'esprit reste identique depuis les débuts de Lara Croft au cinéma, je trouve les deux films complémentaires et captivants.
VOUS AVEZ BON GOÛT !
Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique.
Un ancien combattant, excédé par les dealers et les fauteurs de troubles qui ont investi son quartier, décide de remettre sa petite-fille rebelle sur le bon chemin.
BANDE ANNONCE
https://youtu.be/83iYWu6RP8k
DÉTAILS
Depuis 2022 | 70 min | Action, Drame
Créée par David Bermejo
Avec José Coronado, Nona Sobo, Luis Zahera
Nationalité Espagne
CRITIQUE
À l'instar de La Casa de Papel, qui fut diffusé en Espagne avant de cartonner en streaming, Netflix a racheté les droits d'Entrevias, une série qui puise son inspiration dans le réel. David Bermejo, créateur et showrunner, avait en effet révélé s'être inspiré de notre société contemporaine pour créer son thriller qui cartonne aujourd'hui sur la plateforme au N rouge. Si la série a immédiatement rencontré le succès auprès des abonnés, elle n'est malheureusement pas vue d'un très bon œil par les habitants du quartier d'Entrevias.
"Elle ne correspond pas à la réalité" : les habitants du quartier d'Entrevias en colère contre la série
Entrevias a suscité la polémique dès sa première diffusion. Et pour cause, les habitants de ce quartier madrilène, situé dans le district de Puente de Vallacas, n'ont pas du tout apprécié la manière dont il était dépeint dans le thriller espagnol. Face à la colère des riverains, les associations du quartier d'Entrevias, de La Viña et de La Paz sont montées au créneau et ont publié un communiqué, dans lequel ils fustigent le groupe audiovisuel espagnol Mediaset et leur reprochent la façon dont leurs quartiers sont représentés. "Nous aimerions que la société de production et Mediaset soient conscients du nom qu’ils donnent à la série. Nous demandons de pouvoir traiter cette question de manière directe et demandons que les crédits indiquent qu’il s’agit d’une fiction et qu’elle ne correspond pas à la réalité d’Entrevias".
VOUS AVEZ BON GOÛT !
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Ce film est présenté en ouverture du Festival de Cannes 2023
Jeanne Vaubernier, fille du peuple avide de s’élever socialement, met à profit ses charmes pour sortir de sa condition. Son amant le comte Du Barry, qui s’enrichit largement grâce aux galanteries lucratives de Jeanne, souhaite la présenter au Roi. Il organise la rencontre via l’entremise de l’influent duc de Richelieu. Celle-ci dépasse ses attentes : entre Louis XV et Jeanne, c’est le coup de foudre… Avec la courtisane, le Roi retrouve le goût de vivre – à tel point qu’il ne peut plus se passer d’elle et décide d’en faire sa favorite officielle. Scandale : personne ne veut d’une fille des rues à la Cour.
BANDE ANNONCE
https://youtu.be/6pyc9V-UJcI
DÉTAILS
17 mai 2023 en salle / 1h 56min / Drame, Historique, Romance
De Maïwenn
Par Maïwenn, Teddy Lussi-Modeste
Avec Maïwenn, Johnny Depp, Benjamin Lavernhe
CRITIQUE
Le portrait de la plus célèbre courtisane de Louis XV, née roturière, chassée de la maison où elle vivait en domestique avec sa mère et où elle avait reçu une éducation rare pour une fille de si peu, devenue à Paris prostituée, et introduite auprès du Roi directement dans sa couche. De là Jeanne devenue du Barry grâce à un mariage de convenance devient la favorite, et crée le scandale en affichant à Versailles, au nez de la cour et de la famille royale, sa relation avec Louis XV. Le film propose un portrait chronologique, celui d’un classique récit de formation, au cours duquel l’héroïne découvre, étape après étape, rituel après rituel, lieu après lieu, la vie d’une aristocratie confite dans la poudre des perruques, dont elle est forcée de subir et parfois d’adopter les codes malgré sa fameuse fougue naturelle et sa grande soif de liberté.
C’est à peu près la seule dynamique narrative que le film a à proposer : Jeanne/Maïwenn casse les codes. Une des scènes récurrentes du film est donc la suivante : Jeanne/Maïwenn entre dans une pièce après qu’on l’ait patiemment attendue, Jeanne/Maïwenn ose courir, ne pas faire la révérence, regarder le roi dans les yeux, rigoler à table, mettre un pantalon, monter à califourchon, conséquence on pouffe sous les éventails, des vieux poudrés en avalent un noyau d’abricot, et rebelote dix minutes après. Au milieu, le film alterne des plans touristiques d'extérieurs versaillais sous les flonflons d’une symphonie cuivrée, ou alors - option arty - on filme un dîner aux chandelles ambiance Barry Lyndon à la sauce Netflix.
VOUS AVEZ BON GOÛT !
Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique.