L'ex-premier ministre britannique est décédée à l'âge de 87 ans. Si le biopic qui lui a été consacré l'an passé n'était pas du goût des conservateurs anglais, il dressait le portrait d'une femme intraitable qui avait «les yeux de Caligula et la bouche de Marilyn Monroe».
SYNOPSIS
Margaret Thatcher, première et unique femme Premier ministre du Royaume-Uni (de 1979 à 1990), autrefois capable de diriger le royaume d’une main de fer, vit désormais paisiblement sa retraite imposée à Londres. Agée de plus de 80 ans, elle est rattrapée par les souvenirs. De l’épicerie familiale à l’arrivée au 10 Downing Street, de succès en échecs politiques, de sacrifices consentis en trahisons subies, elle a exercé le pouvoir avec le soutien constant de son mari Denis aujourd’hui disparu, et a réussi à se faire respecter en abolissant toutes les barrières liées à son sexe et à son rang. Entre passé et présent, ce parcours intime est un nouveau combat pour cette femme aussi bien adulée que détestée.
DÉTAILS
Date de sortie 15 février 2012 (1h 44min)
De Phyllida Lloyd
Avec Meryl Streep, Jim Broadbent, Susan Brown plus
Genres Biopic, Drame, Historique
Nationalités britannique, français
CRITIQUE
Le film s’ouvre de nos jours sur une Maraget Thatcher âgée, tenue à l’écart par son entourage dans une confortable tour d’ivoire. En proie à de sévères pertes de mémoires et à quelques accès de démence où son défunt mari, Denis (Jim Broadbent) lui rend visite pour discuter, Maggie se remémore les grandes étapes de son passé. De sa ville natale de Grantham, où elle aide à la boutique de son père épicier durant la seconde guerre mondiale, jusqu’à son ascension fulgurante à la tête du pays, la vieille dame qu’elle est devenue replonge dans son passé pour mieux combattre le mal qui la ronge aujourd’hui.
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vendredi 11 octobre 2019
LA PEAU DOUCE
film de François Truffaut de 1964
UNE RÉFLEXION MODERNE
SUR LE COUPLE
SYNOPSIS
Au cours d'un voyage à Lisbonne, où il doit donner une conférence sur Balzac, Pierre Lachenay s'éprend de Nicole, une hôtesse de l'air. Lorsque son épouse Franca apprend cette liaison, Pierre décide de divorcer.
DÉTAILS
Date de sortie 20 avril 1964 (1h 55min)
De François Truffaut
Avec Françoise Dorléac, Jean Desailly, Nelly Benedetti plus
Genres Drame, Romance
Nationalités portugais, français
CRITIQUES
La Peau douce est produit et réalisé rapidement, en attendant que Truffaut puisse tourner un projet plus compliqué à monter, son film de science-fiction Fahrenheit 451 d’après le roman de Ray Bradbury. La Peau douce prend comme point de départ un fait-divers découvert dans un journal, le meurtre au fusil de chasse d’un mari infidèle par sa femme trompée. Truffaut aimait puiser dans la presse les arguments de ses films, tout autant que dans les livres ou sa propre vie. Au-delà de son sujet, l’adultère, Truffaut injecte des éléments autobiographiques dans La Peau douce, comme dans la plupart de ses films. Il n’est pas difficile de rapprocher les mésaventures sentimentales de Lachenay, écrivain à succès, avec celles de Truffaut, cinéaste à succès.
Nous sommes pourtant loin de toute complaisance ou narcissisme, au contraire. La Peau douce est sans doute le film le plus sec, le moins romantique de Truffaut. Le personnage de Lachenay apparaît comme un personnage pathétique, complètement dépassé par la situation, incapable de prendre les bonnes décisions ou de raisonner, le comble pour un intellectuel spécialiste de Balzac et des grands romanciers français, fins analystes de la passion amoureuse. Lachenay commet toutes les erreurs possibles, il s’enfonce dans un mélange de culpabilité et de veulerie. Le choix d’un acteur issu de la Comédie-Française et au cinéma de la fameuse « Qualité française » vilipendée par Truffaut, Jean Desailly (qui s’entendra d’ailleurs fort mal avec le réalisateur) au physique un peu mou vient souligner ce manque d’empathie que l’on est en droit de ressentir pour Lachenay. Les personnages féminins eux aussi distillent un sentiment de malaise, entre une épouse hystérique et trop sûre d’elle et une maîtresse immature et inconséquente (superbe Françoise Dorléac, dans son plus beau rôle).
La Peau douce est aussi – et surtout – un sommet dans l’œuvre de Truffaut en raison de la précision de sa mise en scène. Truffaut vient de terminer son livre d’entretiens avec Alfred Hitchcock, dans lequel il décortique, avec la complicité du maître, l’art de la mise en scène du réalisateur des Enchaînés. La Peau douce est sans doute le film le plus hitchcockien de Truffaut, qui se souvient de certains préceptes de Hitchcock sur le suspens dans ses thrillers policiers ou d’espionnage en les appliquant à une triviale histoire d’adultère ancrée dans la réalité française. Le premier moment de trouble entre les deux futurs amants dans un ascenseur d’hôtel, leur fugue contrariée dans une petite ville de province et d’autres séquences encore procèdent à une dilatation du temps, à un jeu des regards et des non dits directement influencés par le cinéma de Hitchcock. Ainsi Truffaut exprime-t-il avec autant de fièvre dans La Peau douce sa passion du cinéma et son amour des femmes. Sans oublier les détails érotiques qui parsèment le film, fixations fétichistes sur des détails vestimentaires de sa maîtresse, les chaussures à talons hauts qu’elle met dans l’avion, la jupe qu’elle enfile en vitesse car son amant est contrarié de la voir en jeans, les bas retenus par des porte-jarretelles. Avec la complicité de ses complices habituels le directeur de la photographie Raoul Coutard et le compositeur Georges Delerue, particulièrement inspirés, François Truffaut réalise un chef-d’œuvre, capable de nous bouleverser davantage à chaque nouvelle vision.
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vendredi 4 octobre 2019
À LA POURSUITE
D'OCTOBRE ROUGE
SYNOPSIS
En 1984, l'URSS lance un sous-marin de conception révolutionnaire. Tous les services secrets américains sont sur les dents. Le capitaine Ramius, l'as de la marine soviétique, chargé des premiers essais en mer, exécute l'officier politique chargé de la surveillance du bâtiment et met le cap sur les États-Unis. Les marines des deux grandes puissances sont à sa poursuite, et personne ne connait ses intentions : revanche, provocation, geste de démence ou de paix ?
DÉTAILS
Date de sortie 29 août 1990 (2h 15min)
De John McTiernan
Avec Alec Baldwin, Sean Connery, Scott Glenn plus
Genres Aventure, Action
Nationalité américain
CRITIQUE
Adaptation éponyme du premier roman d’espionnage/techno-thriller de Tom Clancy et premiers pas à l’écran de son héros phare Jack Ryan,
A La Poursuite d’Octobre Rouge est un film surprenant par bien des aspects. Mis en scène par un John McTiernan auréolé des succès explosifs de Predator et Die Hard, ce film d’espionnage en pleine guerre froide est sorti alors que cette dernière s’achevait (les anecdotes sont connues mais Sean Connery failli refuser le rôle en trouvant le synopsis irréaliste au vue de la pacification du conflit et un panneau d’ouverture dû être placé pour recontextualiser l’intrigue en 1984).
Le film connut un destin curieux, à la fois culte pour une poignée de cinéphiles mais ne jouissant aucunement du statut mythique des aventures d’Arnold Schwarzenegger ou de Bruce Willis, immense succès public à l’époque mais douché froidement par une critique trouvant le film trop ennuyeux, un comble pour le pape du cinéma d’action hollywoodien des 90’s, avortant une hypothétique trilogie avec Alec Baldwin dans la peau de Jack Ryan (remplacé très vite par Harrison Ford devant et Philip Noyce derrière la caméra suite à un désaccord de scénario de la part de McTiernan et ).
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lundi 30 septembre 2019
LE CHEMIN
Un film mystérieux, envoûtant de Jeanne Labrune
SYNOPSIS
Camille a rejoint une mission catholique au Cambodge avec l’intention d’y prononcer ses voeux. Chaque matin, elle emprunte un chemin qui longe la rivière et traverse les ruines d’Angkor. Elle y croise un homme cambodgien, Sambath. Un rituel de rencontre s’établit entre eux…
DÉTAILS
Date de sortie : 06 septembre 2017
Durée : 1 heure 31 min
Par : Jeanne Labrune
Acteurs : Agathe Bonitzer, Randal Douc, Somany
Na, Agnès Sénémaud, Reap Chum
Genres : Drame
Nationalité : France,Cambodge
CRITIQUES
Une histoire d’amour s’ébauche entre Camille et le délicat cambodgien, mais la fidélité scrupuleuse de Sambath et les vœux que la jeune fille est sur le point de prononcer, rendent l'entreprise amoureuse impossible.
Le cœur du film se tient au carrefour de nombreuses hésitations, mais également de ces solitudes qu’incarnent les personnages principaux, comme s’ils vivaient parallѐlement les uns aux autres, les yeux rivés sur une possible existence qui n’adviendra jamais.
Le dénouement souligne le doute amoureux et l'amour impossible d'une jeunesse, poussant Camille à comprendre par elle même que son destin n’est pas dans la religion.
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vendredi 27 septembre 2019
"BLEU, BLANC, ROUGE"
(Trilogie cinématographique de
Krzysztof Kieslowski )
LE FILM "BLEU"
SYNOPSIS
Après la mort de son mari Patrice, un grand
compositeur, et de leur fille Anna dans un accident de voiture, Julie
commence une nouvelle vie, anonyme et indépendante. Olivier, l'assistant
de Patrice, amoureux d'elle, tente de la sortir de son isolement en
terminant le Concerto pour l'Europe, oeuvre laissée inachevée par le
compositeur.
DÉTAILS
Date de sortie 8 septembre 1993 (1h 40min)
De Krzysztof Kieslowski
Avec Juliette Binoche, Hélène Vincent, Philippe Volter plus
Genre Drame
Nationalités suisse, polonais, français
LE FILM "BLANC"
SYNOPSIS
Dans ce deuxième volet de ses "Trois couleurs",
Krzysztof Kieslowski conte l'histoire de Karol, le coiffeur polonais, et
de sa femme Dominique, française. Karol a tout perdu après son divorce
avec Dominique, il ne peut même pas retourner en Pologne et refuse de
devenir meurtrier pour de l'argent. Après avoir enfin réussi à retourner
dans son pays, il se lance dans diverses entreprises et tombe dans le
piège de sa vengeance sur Dominique, mais en (re)gagnant enfin son
amour.
DÉTAILS
Date de sortie 26 janvier 1994 (1h 31min)
De Krzysztof Kieslowski
Avec Julie Delpy, Zbigniew Zamachowski, Janusz Gajos plus
Genres Drame, Comédie, Romance
Nationalités polonais, français, suisse
LE FILM "ROUGE"
SYNOPSIS
Dans ce troisième volet qui conclut les trois couleurs, une jeune femme, Valentine, étudiante de l'université de Genève, modèle, écrase un chien. Le chien est juste blessé. Sur une plaque, attachée a son collier, Valentine trouve l'adresse du propritétaire. C'est un juge...
DÉTAILS
Date de sortie 14 septembre 1994 (1h 39min)
De Krzysztof Kieslowski
Avec Irène Jacob, Jean-Louis Trintignant, Frédérique Feder plus
Genres Drame, Romance
Nationalités polonais, français, suisse
ANALYSE ET CRITIQUE SUR LA TRILOGIE
La trilogie Bleu, Blanc, Rouge est l'ultime morceau de bravoure du boulimique Krzysztof Kieslowski, réalisateur polonais qui avait acquis la reconnaissance internationale avec le Décalogue, ensemble de dix moyens-métrages basés sur les Dix Commandements et tournés en moins de deux ans. Bleu, Blanc, Rouge part à nouveau d'un concept un triptyque consacré aux trois valeurs qui forment la devise « Liberté, Égalité, Fraternité », associées à chaque fois visuellement à l'une des trois couleurs bleu, blanc et rouge, dont le talent d'auteur-réalisateur de Kieslowski fait exploser les limites, pour aboutir à une oeuvre dont la valeur n'a d'égale que la pureté et la fluidité.
La première des notions, la liberté, est a priori la plus simple à mettre en images au regard de l'exaltation qu'elle charrie avec elle. Mais Kieslowski aime à s'écarter des idées reçues, et à placer personnages et spectateurs face à des questions plus inattendues et plus délicates. Pour Julie (Juliette Binoche), l'héroïne de Bleu, la liberté n'est ainsi pas un idéal mais une contrainte qui lui est imposée de la plus brutale des façons : un accident de voiture qui tue sur le coup son mari et sa fille, la laissant comme seule survivante.
Blanc, le deuxième volet de la trilogie, traite de l'égalité. Ou plutôt de l'inégalité, comme le précise Kieslowski dans sa leçon de cinéma présente dans les suppléments : « les hommes ne sont pas et ne veulent pas être égaux ». La démonstration de ce postulat se fait au travers d'une histoire savoureuse de disgrâce et de renaissance, dans laquelle l'humour décalé du réalisateur et sa science du détail font merveille.
Cette importance du contact humain porte un autre nom : la fraternité, thème du dernier long-métrage, Rouge. À la vision de celui-ci, on ne peut s'empêcher de penser qu'il s'agit de l'apothéose de la trilogie, de ce vers quoi Kieslowski tendait depuis le début. Déjà bien présente voire même prédominante par moments dans les deux premiers films, la notion de fraternité est en effet traitée ici avec un style dénué de toute fioriture (l'esthétisme de Bleu, l'humour de Blanc), qui prouve son importance aux yeux du metteur en scène. Il n'y a d'ailleurs pour la première fois de la trilogie pas un seul, mais deux personnages principaux : Valentine, jeune mannequin pleine de vie et de générosité, et un juge d'instruction à la retraite, misanthrope et mystérieux (on ne saura jamais son nom), qui passe ses journées à espionner les conversations téléphoniques de ses voisins.
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vendredi 20 septembre 2019
"AU NOM DU PÈRE"
(Film de 1994)
Une histoire vraie sur le conflit Nord-Irlandais
SYNOPSIS
En 1975, Gerry Conlon, jeune délinquant originaire de Belfast, est arrêté par la police londonienne qui l'accuse d'être l'instigateur des attentats terroristes à Guildford pour le compte de l'IRA. Sous la pression des policiers, Gerry signe des aveux fabriqués de toutes pièces qui non seulement le mettent en cause mais également Pau Hill son ami d'enfance, un couple d'amis hippies, ainsi que plusieurs membres de sa famille dont son propre père.
DÉTAILS
Date de sortie 9 mars 1994 (2h 13min)
De Jim Sheridan
Avec Daniel Day-Lewis, Pete Postlethwaite, Emma Thompson plus
Genre Drame
Nationalités irlandais, britannique
CRITIQUES
Gerry Conlon est emprisonné dans le même pénitencier que son père, Giuseppe Conlon, et passe de nombreuses années à ses côtés pour se battre et faire valoir son innocence. Mais le père de Gerry décède des suites d’une maladie pulmonaire. Triste, et brisé, Gerry décide de poursuivre la bataille en acceptant de collaborer avec une avocate fermement décidée à faire éclater la vérité.
Après des années d’enquête, celle-ci parvient à dénoncer toute l’ignominie de cette erreur judiciaire, et réussit à faire libérer les Quatre de Guildford. (A cette époque, le reste de la famille a déjà purgé sa peine, et est sorti de prison).
Jim Sheridan a réalisé ce film pour critiquer et mettre en exergue les terribles dommages collatéraux causés par le conflit irlando-britannique. On en ressort réellement bouleversé et scandalisé, grâce à la merveilleuse interprétation d’un Daniel Day Lewis impeccable (il interprète Gerry Conlon). Pete Postlethwaite qui interprète Giuseppe fait également preuve d’un grand talent, tout comme Emma Thomson, l’avocate en charge du dossier. C'est un Film dédié aux dérives du conflit nord-irlandais, c'est un film aussi émouvant que poignant, à voir à ne pas manquer !
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vendredi 6 septembre 2019
EX MACHINA
SYNOPSIS
À 26 ans, Caleb est un des plus brillants codeurs que compte BlueBook, plus important moteur de recherche Internet au monde. À ce titre, il remporte un séjour d’une semaine dans la résidence du grand patron à la montagne. Mais quand Caleb arrive dans la demeure isolée, il découvre qu’il va devoir participer à une expérience troublante : interagir avec le représentant d’une nouvelle intelligence artificielle apparaissant sous les traits d’une très jolie femme robot prénommée Ava.
DÉTAILS
Date de sortie 3 juin 2015 (1h 48min)
De Alex Garland
Avec Domhnall Gleeson, Alicia Vikander, Oscar Isaac plus
Genres Science fiction, Thriller
Nationalités britannique, américain
CRITIQUE
Auteur du roman La Plage qui sera adapté sur grand écran en 2000 par Danny Boyle et scénariste d’œuvres de genre chaudement recommandables, à l’image de 28 jours plus tard ou bien Sunshine, on aurait tendance à vouloir considérer Alex Garland comme le précieux sidekick du réalisateur de Trainspotting et Slumdog Millionaire.
Le voir enfin voler de ses propres ailes en alliant l’écriture à la manipulation de l’image ne pouvait qu’attiser notre curiosité. Il tente le pari un brin audacieux (et donc risqué) de se lancer sur la voie d’une thématique que le genre de science-fiction s’est déjà permis d’aborder sous toutes les coutures. Qui dit intelligence artificielle dit 2001 l’odyssée de l’espace, Blade Runner, Ghost in the Shell, Terminator, A.I...et nous voilà déjà dans l’obligation de stopper le listing par manque de place. Sans afficher aucune intention de bouleverser ce thème, le souhait du cinéaste serait plutôt de le faire glisser dans l’air du temps, de façon à le rendre tout simplement en phase avec notre contexte technologique actuel.
D’autre part, le questionnement moral sur l’éventuel danger que représente l’introduction de ces nouvelles entités dans notre société, le sous texte sur la condition féminine et l’idée caressée de sexualité entre robots et humains permettent encore une fois d’accéder à une source de méditation passionnante en vue de la tournure que prennent les événements lors de l’épilogue. Les ambiances aménagées par la caméra du cinéaste participent elles aussi ardemment à la réussite de l’entreprise. Des discours en trompe l’œil face à de grande baies vitrées donnant sur des paysages verdoyants à l’atmosphère anxiogène des sous-sols aux longs couloirs désertés, la mise en scène soignée ne manque décidément pas de charme.
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