Une jeune informaticienne d'origine cubaine met au point une technologie digitale innovante. Révolutionnaire et controversé, le concept ne convainc pas les investisseurs. Pour lancer son affaire, elle va s'allier à un banquier ambitieux et se retrouver malgré elle, coincée entre un agent du FBI peu scrupuleux et un gang.
DÉTAILS
2016 - 2018 / 60min / Drame, Thriller
Créée par Ben Ketai
Avec Adam Brody, Martin Freeman, Edi Gathegi
Nationalité U.S.A.
https://youtu.be/D6iVYEWbxFk
CRITIQUE
La série thriller « StartUp » n’aurait pas rencontré un tel succès depuis sa sortie en 2016 sans l’incroyable talent des acteurs qui ont su jouer à la perfection leurs rôles respectifs avec à l’appui le savoir-faire du réalisateur Ben Ketai. On retrouvera donc, dans le rôle de Nick Talman, l’acteur Adam Brody (Shazam, Promising Young Woman, Wedding Nightmare), Martin Freeman dans le rôle de Phil Rask (Sherlock, Black Panther), Edi Gathegi dans le rôle de Ronald Dacey (Sa dernière volonté) et Otmara Marrero dans le rôle d’Izzy Morales.
D’autres personnages apparaitront également au fil des saisons et des épisodes, tels que Ron Perlman dans le rôle de Wes Chandler qui fera partie de la saison 2 et Addison Timlin dans le rôle de Mara qui apparaitra dans la saison 3.
Si vous êtes donc à la recherche d’une nouvelle série à regarder sur Netflix et que vous aimez le genre thriller, « StartUp » est un titre à voir absolument dont l’intégralité des 3 saisons y est déjà disponible depuis le 1er juin. Et qui sait ce que le géant américain du streaming nous prépare après, peut-être une saison 4 ? On a hâte de le découvrir.
VOUS AVEZ BON GOÛT !
Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique.
Barbara (Fanny Ardant) est la secrétaire de Julien Vercel (Jean-Louis Trintignant), agent immobilier. Secrètement amoureuse de lui, elle va l'aider à se tirer d'affaire lorsqu'il est accusé de deux meurtres. Julien, recherché par la police, se cache, tandis que Barbara mène l'enquête.
DÉTAILS
10 août 1983 / 1h 55min / Policier
De François Truffaut
Par Jean Aurel, François Truffaut
Avec Fanny Ardant, Jean-Louis Trintignant, Jean-Pierre Kalfon
https://youtu.be/dJnDWOGIIyE
CRITIQUE
Après le tragique La femme d’à côté, le réalisateur souhaite revenir à plus de légèreté, baignée tout de même dans une ambiance de série noire. Le déclic s’est produit sur le tournage de La femme d’à côté justement. En visionnant les rushes d’une scène nocturne avec Fanny Ardant, un assistant en fait remarquer l’aspect série noire des images. Truffaut tient le moteur de son prochain film.
"Mon choix s’est porté sur ce roman de Charles Williams, car il décrit une enquête menée par une femme de tous les jours, une secrétaire. Insatisfait par La mariée était en noir, que j’ai adapté de William Irish en 1967, et qui était trop ensoleillé, j’ai choisi de tourner Vivement dimanche ! presque entièrement de nuit et surtout en noir et blanc. Le matériel est celui de la comédie policière, le ton est plutôt euphorique."
Euphorique est le terme adéquat.
Malgré une histoire typiquement policière - Julien Vercel accusé de meurtres et caché dans son agence laisse sa secrétaire mener l’enquête -, Truffaut opte pour un décalage comique entre les images foncièrement inquiétantes (très beau noir et blanc de Nestor Almendros) et le comportement de ses personnages. On savoure évidemment la mise en avant d’une femme dans un rôle généralement tenu par un détective plus classique.
On savoure la relation entre Jean-Louis Trintignant et Fanny Ardant, qui, d’abord fondée sur une condescendance professionnelle, se transforme en affectueux respect. Tous ces éléments se mettent en place dans une belle fluidité, malgré quelques invraisemblances qui, finalement, apportent un cachet touchant à ce "dimanche" particulier.
Parmi les suppléments, les commentaires de Jean-Louis Trintignant, dont voici un extrait : "J’avais rencontré Truffaut dans un festival et je lui avais dit : "tous les films que vous avez faits comme acteur, j’aurais pu les faire, et mieux". Il m’a dit : "Avez-vous vu La chambre verte ?". J’ai répondu non. Il me l’a montré, et j’ai trouvé Truffaut extraordinaire dans ce film, l’air complètement halluciné.
C’est vrai que je n’aurais pas été aussi bon." Egalement proposé un sujet réalisé sur le tournage du film. Truffaut s’explique sur son choix d’utiliser le noir et blanc, option artistique suicidaire vis-à-vis des télévisions à l’époque.
Mais le plus intéressant dans ces bonus reste la dernière apparition publique de Truffaut le 13 avril 1984, dans l’émission Apostrophes de Pivot. Il y vient présenter son livre d’entretien avec Hitchcock complété et réédité. Atteint d’une tumeur au cerveau, le réalisateur s’éteindra à l’hôpital américain de Neuilly le 21 octobre 1984.
VOUS AVEZ BON GOÛT !
Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique.
À Paris dans le XVIIIème arrondissement, un pompiste de nuit alcoolique, Lambert et un jeune moitié juif moitié arabe, Bensoussan, petit trafiquant sans envergure, deviennent amis. Une nuit, alors qu'il tentait de se réfugier dans la station-service de Lambert, Bensoussan, suite à un règlement de compte, est abattu par des voyous sous les yeux de Lambert. Ce dernier fait le parallèle avec le destin de son fils, mort d'une overdose. Poussé dans une introspection et renouant avec son passé de flic, Lambert décide de venger Bensoussan en traquant les responsables de son meurtre, deux trafiquants de drogue de Barbès, et provoque une guerre des gangs dans le milieu parisien, qui lui coûtera la vie au moment où il avait retrouvé l'amour en Lola, une jeune punk et ancienne amie de Bensoussan.
DÉTAILS
21 décembre 1983 au cinéma / 1h 40min / Policier, Drame
De Claude Berri
Par Claude Berri, Alain Page
Avec Coluche, Richard Anconina, Agnès Soral
https://youtu.be/MmBsCD5eknY
CRITIQUE
L'hémorragie du réel, on en fait quoi ? Le temps presse, les fines moustaches de Dylan, déguisé en Errol Flynn, scandent les temps à venir, et le producteur Claude Berri se rappelle à notre souvenir avec Tchao Pantin, un méchant mélo pour intellectuels et concierges (un film qui fait l'unanimité, si l'on préfère), dans lequel il affuble Coluche d'une autre paire de moustaches, celles de Dario Moreno. D'ici à ce qu'on le prenne pour le nouveau Raimu, il n'y a qu'un pas, que n'hésitèrent pas à franchir nombre de «critiques de cinéma», soucieux de ne pas déplaire au monarque. Pour Berri, le temps du jugement dernier n'est décidément pas pour demain. Le film se déroule dans un Paris salement pré-Amélie Poulain, avec Zola dans le rôle du pompiste. Coluche, au moins, avouait que son travail d'acteur sérieux lui avait moins coûté que ses films comiques. Au moment où on réévalue l'oeuvre de Claude Berri (sur papier ou pellicule), avec des arguments de fabricants de nourriture pour chiens, il est urgent de remettre ce cinéma dans la fange naturaliste qui est la sienne.
Cette expression-là, «l'hémorragie du réel», on l'a piquée à un grand poète, André du Bouchet. Il y a cinquante ans, il écrivait de sa belle main de poète : «Il y a maintenant une hémorragie de la réalité qui ne s'arrêtera jamais. Nous serons à jamais ouverts-déchirés.» André du Bouchet écrit ces deux phrases, solides et tremblantes à la fois, en août 1953. On dit quoi, après ? On bredouille des noms, Blanchot, Giacometti, Celan. On dira que ça nous fait une belle jambe. On n'aura pas tort. Qu'est-ce qu'on fait du naturalisme, maintenant ? De cette sale esthétique de la honte et du mensonge, qu'est-ce qu'on fait ? Les tristes noyades dans les effets de réel, on en fait quoi ?.
VOUS AVEZ BON GOÛT !
Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique.
Tom Ripley est chargé par un milliardaire américain, M. Greenleaf, de ramener à San Francisco son fils Philippe qui passe de trop longues vacances en Italie auprès de sa maîtresse Marge. Tom entre dans l'intimité du couple et devient l'homme à tout faire de Philippe qui le fait participer à toutes ses aventures sans cesser de le mépriser.
DÉTAILS
10 mars 1960 au cinéma / 1h 54min / Thriller
Date de reprise 10 juillet 2013
De René Clément
Par René Clément, René Gégauff
Avec Alain Delon, Marie Laforêt, Maurice Ronet
https://youtu.be/0HybSnzgpDA
CRITIQUE
Adapté d’un polar de Patricia Highsmith (M. Ripley), qui fit du personnage éponyme le héros de toute une saga littéraire, Plein soleil compte parmi les nombreux succès de René Clément. Il marque aussi sa première collaboration, fructueuse, avec Alain Delon, qui se poursuivra avec Les Félins et Paris brûle-t-il ? Fructueuse car l’acteur, au faîte de son talent, apporte beaucoup à cette histoire d’usurpation d’identité jalonnée de cadavres.
René Clément traite les thèmes de la convoitise, du désir et du mensonge avec une bonne dose d’ambiguïté qui fait toute l’ambiance délétère de Plein Soleil. Tout repose sur un art de la mise en scène et du rythme qui gonfle le temps, met le spectateur sous tension et provoque la fascination. Au début du film, la relation de maître-valet qui s’établit entre Philippe Greenleaf, riche et méprisant (Maurice Ronet) et Tom Ripley, plus modeste, mais parvenu et calculateur (Delon), se transforme en un jeu du chat et de la souris : à la fois attraction et répulsion, admiration et haine réciproque. Et lorsque Tom Ripley s’identifie à son (faux) ami jusqu’à l’ambivalence, comme dans cette scène troublante où il revêt ses vêtements et l’imite devant la glace, on sent monter un danger sourd, dans l’attente de l’explosion. Prêt à tout, Ripley convoite ses biens, sa vie, sa fiancé même (Marie Laforêt).
La virée qu’entreprennent les deux hommes sur un petit bateau prend la forme d’un huis-clos, et le suspense se referme sur une scène de meurtre fulgurante, au sens du détail macabre. La suite est à l’avenant : Ripley, après avoir usurpé l’identité de Greenleaf, mène une existence de flambeur en Italie dans des décors de rêve, mais son mensonge enfle, le met dans des situations de plus en plus dangereuses, prend de telles proportions qu’il est vite entraîné dans une spirale criminelle, à la fois angoissante et excitante. Comme un Icare qui se serait trop rapproché de ce ’’plein soleil’’ de l’opulence, comme un personnage balzacien coupable d’arrivisme et de cupidité, son sort est suspendu à une menace constante : va-t-on le démasquer, va-t-on découvrir ses crimes ?
Insidieusement, perversement, René Clément crée un suspense haletant à partir de ces interrogations, en suivant le parcours de Ripley vers encore plus de dissimulation, et de monstruosité. Le charme magnétique de Delon, fauve sans vergogne et follement séduisant, exerce un pouvoir de fascination et de malaise sur le spectateur, témoin de ses actes et complice de son secret... on en viendrait presque à espérer que Ripley échappe aux griffes des enquêteurs ! La réflexion en zones troubles sur l’identité et le déterminisme est ainsi enrichie par le jeu ambigu que René Clément mène avec son spectateur. Le final, à l’ironie froide et cinglante, est au diapason. A noter : Anthony Minghella tourna un remake de Plein soleil en 1999, intitulé Le Talentueux M. Ripley, avec Matt Damon et Jude Law, plus proche de l’œuvre originale de Patricia Highsmith.
VOUS AVEZ BON GOÛT !
Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique.
En 1871, un ambassadeur de l'Empereur japonais et ses deux gardes du corps, Kuroda et Namuro, traversent l'Ouest américain à bord d'un train qui les ménèra à la rencontre du Président des Etats-Unis. L'ambassadeur a pour mission d'offrir à son hôte un objet d'une valeur inestimable : un sabre de samouraï.
Malheureusement, le convoi transporte également de l'or et est la cible de deux bandits sans foi ni loi, Gotch et Link. Ceux-ci parviennent à subtiliser la cargaison et dérobent par la même occasion le précieux cadeau...
Gotch, réalisant le montant du larcin, n'hésite d'ailleurs pas une seconde à trahir Link et à s'enfuir avec le butin. Link va alors joindre ses forces avec Kuroda afin de retrouver le sabre et l'or.
DÉTAILS
15 septembre 1971 au cinéma / 2h 10min / Western, Action
De Terence Young
Par Laird Koenig, William Roberts
Avec Charles Bronson, Ursula Andress, Toshirô Mifune
https://youtu.be/qtWHWeUkxq4
CRITIQUE
Ce western franco-italo-espagnol à la distribution internationale et réalisé par un Anglais, possède une mauvaise réputation assez injustifiée. Le point de départ est d'ailleurs authentique et tout à fait original (le vol d'un sabre précieux qu'un diplomate japonais devait remettre au président des Etats-Unis), et l'idée d'opposer un samouraï fidèle à ses traditions et à son code de l'honneur, aux aventuriers sans foi ni loi du Far West ne manque pas d'intérêt. Acteur fétiche de Kurozawa,
Toshiro Mifune incarne avec justesse Kuroda, ce samouraï incongru égaré dans l'Ouest américain, et ses relations avec le hors-la-loi Charles Bronson donnent lieu à quelques scènes amusantes. Tourné à Almeria en Espagne, là où Sergio Leone a filmé ses propres westerns, Soleil rouge ne possède pas la dextérité du style leonien mais réserve des scènes d'action et quelques bons moments servis par un joli casting (Delon y retrouvait Bronson après Adieu l'ami, et la beauté d' Ursula Andress est rayonnante). Un bon divertissement.
VOUS AVEZ BON GOÛT !
Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique.
Un truand marseillais, un détenu en cavale et un ancien policier mettent au point le hold-up du siècle. Le commissaire Mattei, de la brigade criminelle, leur tend une souricière.
DÉTAILS
20 octobre 1970 au cinéma / 2h 20min / Policier
De Jean-Pierre Melville
Par Jean-Pierre Melville
Avec Alain Delon, Bourvil, Gian Maria Volontè
https://youtu.be/LK6FzsKFcoo
CRITIQUE
Fin 1970 sortait «Le Cercle Rouge» de Jean-Pierre Melville, avec Alain Delon, Bourvil, Yves Montand et François Périer.
En rupture totale avec la règle de l’unité d’action qui prévalait dans le théâtre classique, le film croise deux histoires distinctes, réunissant des personnages dont on aurait pu penser que rien ne les réunirait. Si Le Samouraï et Le Cercle rouge, deux films de Melville avec Delon, ont connu un énorme succès en Asie, c’est en partie parce que les personnages y incarnent un mélange de détermination et d’imperturbabilité qui correspond bien à l’éthique bouddhiste.
Corey (Alain Delon) est un truand qui vient d’être libéré de la prison des Baumettes à Marseille. Dès sa sortie de prison, Corey se rend chez son ancien associé Rico (dont on comprend qu’il a trahi Corey) et lui vole l’argent de son coffre-fort. Puis Corey va jouer au billard dans un cercle où il avait ses habitudes avant d’être incarcéré. Allégoriquement et en référence au titre du film, il se saisit d’une queue de billard et trace à la craie rouge un cercle sur le procédé.
Le film vaut bien sûr par son incroyable réunion d’acteurs. On y retrouve un Delon froid, ténébreux, mutique et impassible.
Très gravement malade, se sachant condamné, Bourvil cache son état et reçoit des piqûres de morphine pour tenir le rythme du tournage. Il meurt le 23 septembre 1970, un mois avant la sortie du film. L’acteur normand Bourvil sort ici de son rôle habituel de comique pour endosser le rôle inattendu et tragique d’un policier mélancolique et déterminé. Cette capacité à varier son jeu impressionne. La même chose pourra être dite treize ans plus tard de Coluche lorsqu’il interprétera un ancien flic solitaire, paumé et dépressif dans le drame policier Tchao Pantin (1983) de Claude Berri.
VOUS AVEZ BON GOÛT !
Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique.
En cette année 1912, Adèle Blanc-Sec, jeune journaliste intrépide, est prête à tout pour arriver à ses fins, y compris débarquer en Égypte et se retrouver aux prises avec des momies en tout genre. Au même moment à Paris, c'est la panique ! Un œuf de ptérodactyle, vieux de 136 millions d'années, a mystérieusement éclos sur une étagère du Jardin des Plantes, et l'oiseau sème la terreur dans le ciel de la capitale. Pas de quoi déstabiliser Adèle Blanc-Sec, dont les aventures révèlent bien d'autres surprises extraordinaires...
DÉTAILS
14 avril 2010 / 1h 47min / Aventure, Policier
De Luc Besson
Par Luc Besson, Jacques Tardi
Avec Louise Bourgoin, Gilles Lellouche, Mathieu Amalric
https://youtu.be/d0389lPZdGU
CRITIQUE
"Bon enfant", voilà l'expression qui me vient à l'esprit après avoir vu Adèle Blanc-Sec. Un film mineur assumé qui n'a d'autre ambition que de divertir à coup d'aventure et de déguisements. Alors oui, les effets spéciaux sont de qualité variable (du correct au cheesy), le scénario manque de construction, ça cabotine beaucoup (Jean-Paul Rouve, Gilles Lellouche).
Mais ça joue pas mal aussi (Nicolas Giraud, Jacky Nercessian). Pour le cas Louise Bourgouin, j'ai trouvé qu'elle avait le dynamisme nécessaire à l'emploi, son naturel agaçant ne m'a pas gêné et donne même à son personnage un côté agréablement non conventionnel (pour le début du siècle mais même pour les héroïnes cinématographiques en général). Quant à Mathieu Amalric, quel dommage de le voir si peu de temps à l'écran tant sa performance est réussie.
J'ai été plus sensible à la deuxième moitié du film (adaptée de "Momies en folie") que j'ai trouvé plus drôle et mieux réalisée, moins hystérique que la première (la chasse du ptérodactyle).
En résumé, un bon film familial qui a peut-être coûté un peu cher pour ce qu'il est mais qui est quand même recommandable.
Evidemment, c'est une production Luc Besson, ceux qui détestent vont détester.
VOUS AVEZ BON GOÛT !
Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique.